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Écrit par Claire
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Samedi, 31 Octobre 2009 18:03 |
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Dimanche dernier, nous avions pris des places pour assister au concert caritatif organisé comme chaque année par l’association Bridge School, parrainée par l’artiste Neil Young et sa femme. Le concert ne commençant qu’en début d’après-midi, nous en avons profité pour aller voir notre copine Eva dans son nouvel appart à San Jose. Elle nous a reçu en nous concoctant un délicieux repas asiatique. Au menu : sauté de bœuf au curry accompagné de pâtes fines, de légumes et d’herbes fraîches (menthe, citronnelle), un régal !! Eva, on veut bien la recette !!!
Nous sommes ensuite allés tous les deux au concert, dans le Shoreline Amphitheatre de Mountain View.
L’amphithéâtre se compose d’un village avec de nombreux stands de nourriture (c’est cher donc on vous conseille de prendre votre propre pique-nique excepté les boissons qu’on est obligé d’acheter sur place),
d’un chapiteau géant composé d’une scène avec des rangées de sièges devant (à réserver en payant un supplément) et d’une grande pelouse à ciel ouvert sur laquelle les spectateurs peuvent s’installer comme ils veulent.
Prévoyez couvertures / plaids, nourriture, vêtements légers, casquettes et crème solaire pour la journée + gros manteaux chauds pour le soir, éventuellement des chaises pliantes si comme moi vous ne pouvez pas (plus) rester des heures assises dans l’herbe. En plein effort L’année dernière, nous avions eu le plaisir de voir de nombreux artistes dont Jack Johnson et Norah Jones. Cliquez ici pour lire notre précédent article.
Cette année, nous n’avons pas été en reste puisque nous avons entre autres vu les prestations de Sheryl Crow et du chanteur de Coldplay, Chris Martin. Ce dernier a interprété plusieurs titres phares du groupe en version acoustique (comme la plupart des artistes) et nous a montré ses talents au piano. Il était accompagné pour certains morceaux par un violoniste. Il était super sympa et accessible, se comportant comme un jeune artiste débutant, timide et modeste. C’est pour des moments uniques comme ça que nous sommes retournés au concert et nous vous conseillons vivement d’en faire de même ! Mythique ! En plus, c’est pour une bonne cause, l’association s’occupant d’enfants atteints de handicaps moteurs et du langage.
Nous avons aussi découvert l’artiste Adam Sandler, très connu ici. A la fois acteur-humoriste dans de nombreux films, réalisateur de certains d’entre eux et compositeur et chanteur de chansons très connues et rigolotes comme "The Chanukah Song", il a complètement conquis son audience par son absence de sérieux et ses notes d’humour.
Toutes nos vidéos sont accessibles dans la galerie vidéos (dont une en page d’accueil du blog).
Nous ne sommes pas partis très tard, ratant ainsi les apparitions de No Doubt et de Neil Young. Mais bon, il faut savoir qu’à la tombée de la nuit, la température baisse d’un coup (on avait pourtant prévu cette année en prenant un manteau de ski lol) et même bien couverts, on gèle un peu. Et puis il faut savoir que des milliers de personnes assistent au concert et partir à la fin signifie attendre un temps fou pour pouvoir sortir du parking, on en avait fait les frais le 4 juillet dernier lors du concert/feu d’artifice donné pour l’Independance Day où il nous avait fallu près d’une heure pour sortir du parking !!!
Intéressés pour participer l’année prochaine au concert ? Voici le site de l’association : www.bridgeschool.org Voici le site sur lequel on a acheté les tickets (il faut rester vigilent car quelques semaines avant l’évènement, ils proposent quelques places à tarif réduit, par ex on a payé que 25 doll par place taxes incluses) : www.livenation.com.
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Écrit par Jean
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Mercredi, 28 Octobre 2009 20:03 |
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Il y a quelque temps de cela, nous avons décidé de visiter l’Université de Berkeley. Il faut dire qu’elle n’est pas bien loin de chez nous. Nous avions déjà eu l’occasion, cet été, d’aller voir Stanford (vous pouvez lire l’article ici), mais Berkeley manquait encore à notre palmarès. Stanford nous avait impressionnés par sa classe, ses allées de palmiers, ses statues de Rodin dans les jardins soignés, et ses bâtiments de style andalou. Et nous avions entendu dire que Berkeley était d’un style tout à fait différent. Il était temps de juger par nous-mêmes. Nous avons donc loué une voiture zipcar avec Gwendal et Meryem et hop, zou, en avant, direction Berkeley. Premier arrêt, Rockridge, la station de BART entre Berkeley et Oakland. Les alentours de cette station sont très animés et l’on peut y trouver plein de restaurants sympas. La chef de Claire, Marci et son fils Phil nous avaient conseillé d’essayer Zachary’s Pizza et Barney’s. Nous avons finalement opté pour Barney’s, une chaîne de hamburgers, grillés au feu de bois et où la viande est garantie bio. Pour le dire en 3 mots, « it was legen … wait for it … dary » . Certainement l’un des meilleurs hamburgers qu’il nous ait été donné de manger ! Des produits frais, une viande délicieuse et cuite à point, des frites de patates douces croustillantes à souhait. Bref une très bonne adresse ! Une fois le ventre rempli, nous avons repris la voiture direction l’université, à seulement quelques blocs de là.  L'une des entrées du campus de l'université
Tout comme Stanford, Berkeley peut se visiter librement. Pas besoin de payer, on peut se balader sans problème dans le campus. Il existe même aussi des visites guidées gratuites proposées par les étudiants. De notre côté, nous avons suivi un itinéraire proposé par notre guide touristique. Tout comme le campus de Stanford, celui de Berkeley est très grand (40 ha). Mais il est cependant beaucoup moins « scénique ». Situé sur une colline, les perspectives y sont beaucoup moins impressionnantes. Et les bâtiments sont plus quelconques. Nombre de bâtiments furent construits dans les années 1950-60 suivant un style néo-classique. Bâtiment de l'université
La Sather Tower dominant le campus du haut de ses 94m, et surnommée Campanile , fut inspirée par le Campanile de Venise. Sather Tower
Berkeley, repère historique du mouvement hippie, a la réputation d’être beaucoup plus libérale, au sens américain du terme, que Stanford. Et on ressent cet état d’esprit en visitant le campus et les alentours. Rien à voir avec les zones résidentielles proprettes de certaines banlieues américaines où les rues se croisent à angle droit, où les front yards ressemblent plutôt à des moquettes qu’à des pelouses… Il y a, tant dans l’université, que dans les quartiers aux alentours, une importante diversité architecturale et les jardins font beaucoup plus fouillis. Panneau de photos d'étudiants de l'université, montrant la diversité culturelle
Ceci n’empêche cependant pas Berkeley d’être l’une des meilleures universités au monde ; dans laquelle on ne compte pas moins de 61 prix Nobel ! Bref, si vous souhaitez voir une université proprette, au cadre idyllique, je vous conseille plutôt Stanford. Si vous souhaitez remonter au point de départ du mouvement hippie, allez voir Berkeley. Pour plus d’infos sur Berkeley, vous pouvez lire Wikipedia.
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Écrit par Claire
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Dimanche, 18 Octobre 2009 20:39 |
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Hé oui des voltiges sous l’eau tout d’abord avec l’échographie en 4D que j’ai réalisée samedi dernier. Il ne s’agissait pas cette fois-ci d’une échographie médicale mais plus d’une écho plaisir que proposent certains centres dont le 4D Fetal Imaging Center à South San Francisco (et San Jose également).
Une petite heure magique pendant laquelle nous avons pu, tour à tour en 2D puis en 4D, découvrir et redécouvrir notre petit bundle of joy, sous toutes ses coutures.
Redécouvrir car nous avions déjà eu l’occasion de la voir à deux reprises lors des précédentes échographies mais découvrir car cette fois-ci, grâce au miracle de la technologie, nous avons pu voir à quoi ressemblait vraiment notre bébé, y compris les traits de son visage, c’est fou !
« La » j’ai dit « la » ? On vous confirme qu’il s’agit bien d’une fille ! Aucun doute sur le sujet Maintenant, il va falloir nous occuper de lui trouver un prénom à ce bébé ! Oula petits curieux, vous ne saurez rien du tout !!!
Comme vous le montrent les photos, bébé s’est fait un peu timide au début, cachant son visage tour à tour derrière ses jambes tendues (oui c’est souple à cet âge-là, elle tient de sa maman humm) puis derrière sa main. Enfin, une fois rassurée sur l’identité de ses spectateurs, elle a enfin accepté de révéler son joli minois. Alors, voyez-vous déjà une ressemblance avec son papa ou sa maman ?  J'veux pas vous voir d'abord ! Bon puisque vous insistez...
 Mon plus beau profil ! Bon allez je vous dis au 20 janvier !
Retrouvez une sélection des photos dans la galerie photos, consultable ici. Non loin du centre d’échographie avait lieu un barbecue organisé par l’entreprise de Jean sur une grande aire de pique-nique sous les eucalyptus, située dans le Coyote Point Recreation Area à San Mateo. Ce parc comprend un grand golf, un joli port avec ses yachts et voiliers, de grandes aires de pique-nique dont certaines que vous pouvez réserver, des pistes cyclables et des sentiers pour faire de jolies balades le long de la Baie.
Une zone protégée où vous pouvez apercevoir de nombreux oiseaux. Apparemment vous pouvez aussi vous baigner à certains endroits. Idéal pour les enfants ! Le seul hic (mineur) : le parc est survolé en permanence par des avions atterrissant sur l’aéroport de SF situé tout près, dont des gros jumbojets de toutes les compagnies.
Fan de Kitesurfing ? Vous vous régalerez ici car le vent ne manque pas et toute une zone est réservée pour les kitesurfers (attention toutefois la saison finit en octobre). Nous avons accompagné Loïc et Antoine, directeur et responsable du conseil de la boîte et nous les avons vu installer leur « cerf-volant géant » puis partir comme des fusées sur la Baie.
Nous sommes restés un moment à admirer les prouesses techniques et voltiges aériennes de certains pros, tout en bénéficiant d’une vue imprenable sur le San Mateo Bridge.  Jean, posant devant le San Mateo Bridge : décoiffant !!! Puis, apprenant qu’il y avait un magasin Target près de là, je me suis empressée de traîner Jean là-bas pour enfin m’adonner au vice d’achat. Ben oui, j’attendais la confirmation du sexe avec impatience pour enfin acheter quelques petits vêtements à ma poupette. L’avantage avec Target, c’est que vous pouvez trouver quelques pièces très mignonnes et à tout petits prix. Dans cette grande surface, un petit peu l’équivalent de Wallmart, vous pouvez retrouver des fringues, des accessoires et jouets, l’essentiel pour la cuisine, la salle de bain…
Le lendemain, nous sommes allés sur les pontons situés près de Pier 39 à l’occasion de la Fleet Week et pour voir notamment la patrouille des Blue Angels. Souvenez-vous, l’année dernière nous avions déjà assisté à cet événement.
 Les Blue Angels Le temps était moins clément que l’année dernière et c’est bien couverts et sous un ciel chargé que nous avons assisté aux virevoltes et acrobaties aériennes de petits avions à hélices puis d’avions de chasse. Tout ce bruit n’a pas été du goût de Nestorette qui s’est agitée dans tous les sens, sûrement terrifiée.
Pour voir toutes les photos du week-end dernier, cliquez ici.
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Écrit par Jean
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Vendredi, 16 Octobre 2009 00:00 |
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Capitalism, vous connaissez ? Voui, c'est la traduction anglaise de Capitalisme : "Régime économique et juridique d'une société dans laquelle les moyens de production n'appartiennent pas à ceux qui les mettent en oeuvre. Le capitalisme est fondé sur : * l'entreprise privée ; * la liberté des échanges ; * la recherche de profit considéré comme une contrepartie au risque encouru ; * l'accumulation du capital. "
Peut-être ne le savez-vous pas encore, mais Capitalism, c'est aussi le dernier documentaire de Michael Moore. Ce dernier n'est pas encore sorti en France mais devrait arriver dans les salles courant novembre. Après, Bowling For Columbine où il dénonçait le lobby des armes à feux, Fahrenheit 9/11 où il s'en prenait à l'administration Bush et Sicko où il s'attaquait au système de santé américain, Moore dénonce dans ce dernier opus les dérives du Capitalisme américain.    
Et ça fonctionne ! Dans ce dernier documentaire, on retrouve la verve de Michael Moore, celle avec laquelle il nous avait interpellé dans Bowling For Columbine. Dans un style qui lui est propre, mélange d'informations factuelles, d'images choc, de passages humoristiques, ironiques, Moore nous embarque dans sa démonstration argumentée plus ou moins propagandiste et parvient, si ce n'est à nous convaincre, du moins, à bousculer nos pensées, à nous faire nous poser des questions ! Dans ce documentaire, Moore analyse notre relation au capitalisme comme un fléau grandissant. Au delà des partis politiques, il démontre comment, depuis l'ère Reagan, les gouvernements américains successifs ont trahi le peuple, la démocratie, jusqu'au point culminant actuel où il démontre comment Wall Street a manipulé le Congrès pour obtenir 700 milliards de dollars pour les banques ; alors que celles-ci, simultanément, étaient en train de mettre à la porte de leur foyer des milliers d'américains désabusés. Dans sa conclusion, Moore est peut-être un peu excessif en présentant le capitalisme comme le diable, bafouant la démocratie et en incitant les citoyens à la révolte. Mais clairement, son documentaire est intéressant. Il parvient a secouer les esprits et il pose les bonnes questions en montrant les conséquences d'un libéralisme à outrance ! Bref, un documentaire que je vous conseille d'aller voir !
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Écrit par Claire
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Dimanche, 11 Octobre 2009 20:01 |
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Depuis quelques semaines, il fait plutôt froid à San Francisco et puis les jours ensoleillés n’ont pas été aussi nombreux que l’année dernière (enfin, d’après nos souvenirs). Mais d’une manière générale, même si les matinées et soirées sont fraîches et embrumées, les après-midi font généralement la place belle au soleil. Le week-end dernier (3 et 4 octobre) a été plutôt pépère. On avait plein de bonnes intentions et de projets pour le week-end mais finalement une flemmingite aigüe nous a atteinte soudainement et nous a empêché de remplir notre programme.  Samedi, on avait prévu d’aller à la Love Fest avec Sophie et Somaya, sorte de techno-parade qui remonte Market Street jusqu’à Civic Center. Les filles nous ont devancés et nous ont appelés en live de la fête pour nous conseiller de ne pas venir car c’était bourré de monde et aussi car les concerts n’étaient pas gratuits comme on se l’imaginait au début. Comme notre motivation n’était déjà pas au plus haut, nous avons finalement eu une bonne excuse pour ne pas y aller. Hummm bouuuuuuuuuuu, oui vous avez le droit de nous siffler ! A la place, nous avons pris nos petites jambes et nous sommes allés nous balader le long de Fisherman’s Wharf. Cela faisait un petit moment que les bateaux historiques situés sur le Hyde Street Pier nous faisaient de l’œil. Ces navires font partie du Maritime National Historic Park et leur accès est gratuit pour les personnes détenant le pass annuel des parcs nationaux, ce qui est notre cas.  Bateaux historiques situés au Hyde Street Pier - le Balclutha (à gauche) et l'Eureka (à droite)
Nous avons visité 2 des 5 bateaux à quai. Nous sommes tout d’abord montés sur l’Eureka, bateau à aubes (à roue latérale) de 91 mètres, construit en 1890 en Californie, à l’origine pour transporter des trains d’un bout à l’autre de la baie.
Il a été rénové en 1922 pour servir de ferry et transporter des passagers et des voitures entre San Francisco et Sausalito (on vous rappelle que le Golden Gate Bridge n’était pas encore construit à l’époque).  Des vieilles automobiles, des calèches et camions sont exposés sur le pont inférieur de l' Eureka  La salle des machines de l' Eureka « C’est un fameux trois-mâts fin comme un oiseau… nous irons jusqu’à San Francisco ! ». Notre deuxième étape fut le Balclutha, un superbe trois-mâts à voiles carrées de 78 mètres construit en 1886 en Ecosse, pour transporter le blé de Californie vers l’Europe. Les voyages étaient longs et périlleux, notamment le passage du Cap Horn (contourné 17 fois !). Ce bateau doit sa survie à sa reconversion à la fin du XIXème, - début du XXème siècle, afin d’approvisionner les services de pêche situés en Alaska.  Jean à la barre
 Et moi dans ma cabine  Samedi soir, dans le cadre du festival Film Night in the Park, le film Slumdog Millionaire était diffusé gratuitement, sur écran géant et en plein air au Washington Square.
Somaya nous a accompagnés courageusement pour assister au film. Pourquoi courageusement ? Parce qu’il faisait un froid de gueux ce soir-là et que même avec un sweat capuche, un manteau de ski et un plaid pour se couvrir, ben il faisait frisquet. Surtout lorsqu’on est assis sans bouger sur l’herbe. Brrrrr Glaglagla
On aura vu la moitié du film, c’est déjà pas mal ! Et puis on l’avait déjà vu et surtout Jérémie et Kelly nous ont offert le DVD lors de leur venue en septembre donc on peut le revoir quand on veut  Nous avons continué le week-end en douceur par un brunch chez Café Divine dimanche en compagnie de nos fidèles acolytes, Sophie et Somaya, très bonnes clientes de l’endroit. L’après-midi devait se poursuivre au Golden Gate Park pour assister à des concerts mais le vent glacé et nos estomacs trop remplis ont finalement eu raison de notre bien faible motivation. A la place, nous avons pris la direction de la piscine de notre résidence où, bien à l’abri du vent, nous avons pris un bain de soleil puis nous avons fait quelques longueurs, histoire de faire passer les œufs/épinards/saumon et gaufres engloutis précédemment. Dans les tuyaux, un article sur le dernier film de Michael Moore qu’on a vu la semaine dernière ainsi qu’une récap du week-end du 10 octobre (dont mon écho 3D). @ très bientôt !
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